• Commande faite en commentaires :)

    Maître panda de SLG

    De face...

    Maître panda de SLG

    Et de profil!

    Pour la fantastique Lucie Otter!


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  • Sucette avec un petit nœud papillon. Je me suis inspirée d'un porte-clefs Claire's pour faire cette création. (La chaîne et l'anneau viennent justement de ce magasin)


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    Cette maison, là-haut dans l’arbre, avait appartenu à mon grand-père paternel, lors de sa jeunesse. Son père avait ramassé quelques planches et les avaient fixées entres elles. Avec un marteau et des clous, il avait construit la plus belle des cabanes de son époque. En effet : une grande et vaste plateforme surplombée d’un toit de taule avec plusieurs fenêtres nichait au sommet de l’arbre. Une longue corde à nœuds pendait.

     

    Le grand chêne dans lequel est perchée la cabane est toujours vivant, de ma génération. Cette dernière à, certes, beaucoup changé. Ses planches disjointes se chevauchent et laissent quelques interstices dans lesquels viennent se glisser plusieurs insectes rongeurs de bois, et leur vivacité d’antan a disparu. Les clous, tous ocres de rouille, sont, malgré les intempéries, restés parfaitement à leur place. Le toit de taule est à moitié détruit : il y a peu de temps,  la foudre s’est abattue sur l’arbre. Le toit, entièrement foudroyé, a quelque peu résisté à l’éclair, mais une partie s’est ensuite effondrée. En cet instant, j’avais vu, là, l’héritage si précieux de mon père vieillir d’un seul coup. Comme si le temps s’était accéléré. Je me souviens : sa mâchoire, d’habitude lâche et ample s’était crispée. Mais sa réaction s’était arrêtée là. Il faut dire que mon père sait rester de glace, même dans les moments les plus difficiles.

     

    La cabane d’autrefois n’était sans doute pas dans cet état, et certes, je ne l’ai pas connue lorsqu’elle fut construite, lors de ses premiers jours, mais je partage cette histoire avec mon père, comme le sien la lui avait transmise. (...)

     Partie d'un long texte commencé en mai 2014, et  inachevé pour le moment.

     


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    Je pense que les muscles de mes jambes vont exploser. Cela fait bientôt 10 minutes que je pédale comme un fou pour gravir la grande côte qui mène à la plage. Je suis tellement pressé d’entendre à nouveau le remous monotone des vagues, le cri lointain des mouettes, les rires aigus des enfants qui jouent dans l’eau salée, le vent qui souffle doucement sur le sable fin… Je gravis cette côte pratiquement tous les jours. La mer est mon royaume. J’ai eu le temps d’apprendre tous les petits détails de ce magnifique endroit : les heures des marées, les jours où les couchers de soleil sont les plus beaux, les cachettes les plus discrètes qu’utilisent les crabes pour se reposer ou se restaurer ; j’ai aussi beaucoup observé les mouettes qui volent, là-haut, dans le ciel bleu. Je sais où elles se posent quand elles attendent leurs congénères. Je sais aussi à quelle heure elles mangent. J’ai pu observer que quand, avec regrets, je quitte mon petit chez moi, une mouette s’en va vers le grand large. C’est toujours la même : la plus petite avec sa strie noire sur le front et ses ailes grises. C’est toujours la même qui s’envole majestueusement en poussant un cri strident. C’est toujours elle la première qui vient me voir, quand je leur apporte des petits poissons. J’ai l’impression de la connaître par cœur, depuis le temps.

     

    La montée est de plus en plus difficile. Dans un effort ultime, je me retrouve au sommet de la colline, debout, mon vélo coincé entre mes deux jambes, le regard porté vers l’horizon. Je me redresse et continue ma route jusqu’à arriver à la plage. Il n’y a pas beaucoup de monde, car nous sommes mardi après-midi. J’ai terminé les cours plus tôt aujourd’hui, alors j’en profite pour venir ici. Je vois déjà, abondante, l’écume blanche et mousseuse jaillissant des vagues. Les mouettes sont là, elles aussi. J’attache mon vélo à un arbre, et je fais le reste de la route à pied. Je sens le sable chaud se nicher entre mes orteils, et me voilà bientôt face à la mer. Comme à mon habitude, je m’installe près d’une petite cabine abandonnée, vais à l’intérieur, me change, range mes vêtements, et fonce dans l’eau en courant. J’adore ça : sentir l’eau slalomer entre mes doigts, s’infiltrer dans mes cheveux, remplir mes deux oreilles… je nage le plus loin possible, plonge pour essayer de toucher le fond de la mer, l’effleure du bout des doigts, mais remonte presque aussitôt pour reprendre mon souffle. J’inspire un grand coup, puis expire, et inspire une nouvelle fois avant de retourner toucher de mes mains l’épiderme de notre planète bleue. Quand je remonte quelques instants plus tard, je constate avec joie que la petite mouette aux ailes grises, posée sur le sable doré,  me regarde, la tête penchée sur le côté. Je lui souris et décide de la rejoindre. J’avais justement prévu quelques sardines dans l’espoir de la voir aujourd’hui. J’ai bien fait, me dis-je, satisfait. Je nage avec vigueur jusqu’à la côte puis, essoufflé, je me dirige jusqu’à un petit seau accroché à mon vélo, derrière la selle, sur le porte-bagages. J’en sors une petite sardine, que je lance sans attendre à l’oiseau qui l’attrape au vol. Elle la fait craquer sous son bec. Bientôt, il ne reste plus que les plus grandes arêtes. Je vois alors d’autres mouettes voler dans le ciel, puis raser le sol, et se poser non loin de moi. Elles aussi veulent des en-cas. Je me rends de nouveau au seau. J’ai bien fait d’en prendre plein ! (...)

     

     Partie d'un long texte commencé en mai 2014, et inachevé pour le moment.

     


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    Petits pois ^^

     

    Tuto que j'ai suivi: 

    Tuto de Fimotine (23GiuGiu)


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